Mardi 6 décembre 2011
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Le n° 30 de la collection Blindés de combat de l'éditeur Altaya était consacré au char M551 Sheridan.
Une miniature inédite au 1/72ème, en "monté et peint", aux couleurs de la 82ème Airborne...
En vente le 12 novembre 2011 au prix de 12,99 €.
Lundi 5 décembre 2011
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Après un début très intensif avec un rythme de nouveautés très élevé, Dragon Armor avait marqué le pas en proposant essentiellement de nouvelles décos ou de nouvelles versions de miniatures déjà
existantes... ou alors en proposant ces miniatures dans des mini-dioramas qui en ont fait grimper le prix.
Depuis quelques temps, de "vraies" nouveautés sont réapparues et la qualité est plus que jamais au rendez-vous...
Nouveautés depuis le mois de septembre :
Vendredi 2 décembre 2011
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Le n° 31 de la collection Blindés de combat de l'éditeur Altaya propose un char ISU-152 au camouflage étrange...
Pas très discret mais faisons confiance à ceux qui l'ont initié ainsi qu'à ceux qui l'ont reproduit sur cette miniature !
Prix de vente : 12,99 €.
(Je continue à penser que l'intérêt et la qualité des miniatures produites par Ixo pour cette collection sont très fluctuants)
Dimanche 6 novembre 2011
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Dans la collection "Blindés de combat" au 1/72ème proposée par Altaya, certaines miniatures méritent le détour... Ce n'est pas vraiment le cas de ce semi-chenillé SWS monté d'un canon Flak 43
livré avec le n° 29.
Le n° 30 proposera un char Us M551 Sheridan plus intéressant !
Prix de vente : 12,99 €.
Lundi 17 octobre 2011
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Le n° 28 de la collection Blindés de combat de l'éditeur Altaya propose le canon chenillé de 203 mm B-4 M1931 utilisés par les russes de 1941 à 1945.
Ce canon est incontestablement le plus lourd des matériels d'artillerie de campagne utilisés par l'armée russe au cours de la Seconde Guerre mondiale. il est le fruit de l'important effort
d'investissement consenti par les Soviétiques pour leurs usines de tracteurs dans les années vingt et trente.
L'adoption des chenilles correspondait donc à une évidente mesure d'économie dont avait tenu compte les concepteurs.
L'obusier ainsi équipé pouvait être mis en batterie dans des terrains souples et difficiles, inaccessibles à des matériels de son tonnage, ce qui représentait un avantage considérable. En effet,
sur de courtes distances, la plupart des six versions du modèle 1931 pouvaient être transportées en deux chargements.
En revanche, pour des parcours plus importants, il fallait les démonter en cinq ou six éléments selon le type d'obusier.
Les chenilles servaient dans tous les cas, mais le mode de traction variait.
Pendant les déplacements, les flèches devaient reposer sur un avant-train dont un tracteur lourd faisait fonction. Cet engin provenait également du parc agricole. Il était généralement équipé de
chenilles, quelques fois de grandes roues ou encore de roues jumelées de plus petit diamètre. La diversité de ces versions importait peu aux hommes qui assuraient le service de la pièce car
il s'agissait d'un matériel plutôt lourd à mettre en oeuvre qui ne subit jamais de modifications. Sa cadence de tir limitée en moyenne à un coup toutes les quatre minutes pouvait toutefois être
augmentée. Il servait à effectuer de puissants tirs de barrage ou de démolition de fortes installations défensives pour lesquels on employait un obus explosif de 100 kg. Il était cependant
réservé aux opérations statiques en raison de son poids et de sa vitesse maximale de déplacement réduite à 15 km/h.
Il n'est pas surprenant que cet obusier soit tombé aux mains des Allemands dans les phases de combat mobile. À court d'artillerie lourde, ceux-ci en utilisèrent le plus grand nombre possible sous
l'appellation de H503(r) de 20,3cm surtout en Union Soviétique mais aussi, durant les très dures campagnes d'Italie et du Nord Ouest de l'Europe occidentale.
Source : http://www.2iemeguerre.com
Photo : journaux.fr