Librairie Armes&Collections


 




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Armes&Collections

19, av de la République,
75011 Paris

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Ouvert le lundi de 12 h à 19 h et du mardi au samedi  de 10 h à 19 h.





Les partenaires de Milinfo


- Militaris.fr (www.militaris.fr)


 

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Vous avez alors dû vous armer de patience, car la distribution de ces produits est extrêmement fragmentée et il était jusqu'à ce jour impossible au passionné d'avoir connaissance de l'ensemble des produits disponibles.

Depuis l'année 2007, la solution existe puisque Militaris.fr vous permet de trouver, 

24 heures sur 24, la gamme la plus complète de DVD de ce secteur avec une offre sans cesse remise à jour.

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La SARL Aquiloisir 33 nous précise que des réductions sont possibles pour les collectionneurs qui se recommendent de Milinfo.

On ne peut que s'en féliciter !


SARL AQUILOISIR 33

7, Chemin Lou Traoulet

33610 CESTAS

aquiloisir33@wanadoo.fr

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Tél : 05 56 78 81 17 ou 06 07 30 56 05

Sites recommandés

Jeudi 20 juillet 2006

 

Un jour, un matériel...

 

Le VTL

Véhicule de Transport Logistique (VTL) à plateau déposable destiné aux opérations de ravitaillement opérationnel non protégées.

DESCRIPTION :

Peut tracter une remorque RM19PLM d'une masse de 5600 kg (avec plateau) pouvant porter une charge de 13000 kg . 3 sièges en cabine.

RENSEIGNEMENTS NUMERIQUES :

  • Masse : 8 500kg
  • Longueur : 8.060m
  • Largeur : 2.50m
  • Hauteur : 2.75m
  • Carburant : 400l gasoil

PERFORMANCES :

  • Autonomie : 700 km (consommation 56l/100)
  • Vitesse maximum : 80km/h
  • Charge utile : 17 500 kg

(sources et photo : SIRPA Terre)

 

par ChL publié dans : Histoire
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Samedi 10 juin 2006

10 juin 1944, c'est jour de distribution de tabac... La vision d'Oradour bascule dans l'effroi.

C'est une belle journée de printemps qui s'annonce, les enfants retournent en classe et le déjeuner se termine doucement dans le restaurant Milord ou encore chez les particuliers. Il y a quatre jours que le débarquement en Normandie a eu lieu, les troupes de soldats allemands remontent sur le front. La résistance fait tout pour les retarder ou les en empêcher.

Depuis le débarquement, la Résistance amplifie ses actes contre la progression des Allemands et leur remontée vers la Normandie. Plusieurs incidents et la position de faiblesse des S.S. va motiver l'exécution d'un acte destiné à impressionner (et surprendre) la population et (peut-être) calmer l'hardeur des résistants. C'est une méthode que les S.S. ont eu l'habitude de pratiquer sur le front de Russie. Ainsi les Allemands choisissent un village sans passé avec le maquis ou la résistance, un lieu tranquille, pour se venger. Le choix est aussi fait en fonction de la taille du village et des capacités des S.S. 

En début d'après-midi, les Waffen S.S. encerclent Oradour et rabattent vers le centre-bourg les personnes qui travaillent dans les champs. La population est rassemblée sur la place principale (le Champ de Foire) pour le prétexte d'un contrôle d'identité. Les hommes sont séparés des femmes et des enfants qui seront menés dans l'église.

Les hommes sont répartis en six groupes et menés dans les plus grandes remises ou granges d'Oradour où les allemands ont installé des mitrailleuses.

A 16 heures, et en quelques secondes les hommes sont abattus sans comprendre pourquoi. Certaines victimes recevront le coup de grâce. Les allemands recouvrent les corps de matériaux combustibles et mettent le feu dans ces lieux de supplices ainsi qu'aux maisons. Seulement cinq hommes pourront sortir de la grange Laudy sans être abattus par les bourreaux.

A 17 heures, c'est malheureusement au tour des femmes et des enfants (400 personnes) réunis dans la petite église. Les allemands déposent une caisse au milieu de la foule, au milieu de l'édifice. Il en dépasse un cordon qu'ils allument. Cette caisse destinée à asphyxier, explose et met en éclat les vitraux. L'asphyxie ne s'opère alors pas comme les allemands le prévoyaient. C'est alors qu'ils tirent sur les femmes et les enfants. (Aujourd'hui, on peut encore voir les impacts des balles sur les murs intérieurs de l'église). Divers objets combustibles sont jetés sur les corps, et le feu y est allumé. L'incendie de l'église est violent, le clocher réagi comme une cheminée et la nef comme un four. La chaleur devient très forte, les cloches fondent. Une femme, Mme Rouffanche, parvient à s'enfuir par un vitrail. Elle est suivie par une autre femme et son bébé. Les cris du bébé alertant les allemands, ces trois personnes sont mitraillées. Seule Mme Rouffanche, bien que blessée, survit en se cachant dans un rang de petits pois dans le jardin du presbytère.

A 19 heures, le tramway venant de Limoges arrive sur Oradour. Les occupants sont emmenés dans une ferme proche. Ce n'est qu'en fin de soirée qu'ils sont relâchés.

Le pillage et la destruction du village se poursuit en fin d'après-midi. Les personnes qui sont simplement blessées meurent brûlées vives.

Au lendemain, il n'existe plus que des pans de murs calcinés desquels s'échappent encore de la fumée. Oradour-sur-Glane est rayé de la carte avec ses habitants (328 constructions et 642 victimes). On ne compte que six survivants au massacre (personnes s'étant échappées des lieux de supplice) : 5 hommes et une femme. Quelques autres personnes échappent à la tragédie car elles sont absentes du bourg ou se sont cachées ou enfuies à l'arrivée des allemands par crainte.

http://oradoursurglane.free.fr/index2.htm

par chl publié dans : Histoire
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Mercredi 7 juin 2006

Le Général de Gaulle s'est rendu en Angleterre le 3 juin 1944 pour assister au commencement des opérations alliées de débarquement en France. Le 6 juin 1944, il s'adresse au pays par la radio depuis Londres.

«La Bataille suprême est engagée !

Après tant de combats, de fureurs, de douleurs, voici venu le choc décisif, le choc tant espéré. Bien entendu, c'est la bataille de France et c'est la bataille de la France !

D'immenses moyens d'attaque, c'est-à-dire pour nous, de secours, ont commencé à déferler à partir des rivages de la vieille Angleterre. Devant ce dernier bastion de l'Europe à l'ouest fut arrêté naguère la marée de l'oppression allemande.

Voici qu'il est aujourd'hui la base de départ de l'offensive de la liberté. La France, submergée depuis quatre ans, mais non point réduite, ni vaincue, la France est debout pour y prendre part.

Pour les fils de France, où qu'ils soient, le devoir simple et sacré est de combattre par tous les moyens dont ils disposent. Il s'agit de détruire l'ennemi, l'ennemi qui écrase et souille la patrie, l'ennemi détesté, l'ennemi déshonoré.

L'ennemi va tout faire pour échapper à son destin. Il va s'acharner sur notre sol aussi longtemps que possible. Mais, il y a beau temps déjà qu'il n'est plus qu'un fauve qui recule. De Stalingrad à Tarnapol, des bords du Nil à Bizerte, de Tunis à Rome, il a pris maintenant l'habitude de la défaite.

Cette bataille, la France va la mener avec fureur. Elle va la mener en bon ordre. C'est ainsi que nous avons, depuis quinze cents ans, gagné chacune de nos victoires. C'est ainsi que nous gagnerons celle-là.

En bon ordre ! Pour nos armées de terre, de mer, de l'air, il n'y a point de problème. Jamais elles ne furent plus ardentes, plus habiles, plus disciplinées. L'Afrique, l'Italie, l'océan et le ciel ont vu leur force et leur gloire renaissantes. La Terre natale les verra demain !

Pour la nation qui se bat, les pieds et les poings liés, contre l'oppresseur armé jusqu'aux dents, le bon ordre dans la bataille exige plusieurs conditions.

La première est que les consignes données par le Gouvernement français et par les chefs français qu'il a qualifiés pour le faire soient exactement suivies.

La seconde est que l'action menée par nous sur les arrières de l'ennemi soit conjuguée aussi étroitement que possible avec celle que mènent de front les armées alliées et françaises. Or, tout le monde doit prévoir que l'action des armées sera dure et sera longue. C'est dire que l'action des forces de la Résistance doit durer pour aller s'amplifiant jusqu'au moment de la déroute allemande.

La troisième condition est que tous ceux qui sont capables d'agir, soit par les armes, soit par les destructions, soit par le renseignement, soit par le refus du travail utile à l'ennemi, ne se laissent pas faire prisonniers. Que tous ceux-là se dérobent d'avance à la clôture ou à la déportation ! Quelles que soient les difficultés, tout vaut mieux que d'être mis hors de combat sans combattre.

La bataille de France a commencé. Il n'y a plus, dans la nation, dans l'Empire, dans les armées, qu'une seule et même volonté, qu'une seule et même espérance. Derrière le nuage si lourd de notre sang et de nos larmes voici que reparaît le soleil de notre grandeur !».

 (www.charles-de-gaulle.org)

par chl publié dans : Histoire
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Mardi 6 juin 2006

Le débarquement du 6 juin 1944, le "D-Day", représente l'une des phases clés de al seconde Guerre mondiale.

Le débarquement est décidé lors des rencontres de Casablanca et de Québec en 1943 mais la mise au point du débarquement a demandé une longue concertation et des préparatifs techniques méticuleux.

Seuls les Etats-Unis avaient le potentiel pour un débarquement.

Le général Eisenhower est nommé chef de l'opération de débarquement Overlord (décembre 1943). Le site du débarquement finalement retenu est la baie de Seine.
L'entraînement est intense, les moyens considérables, la préparation de l'opération de débarquement également.

Pendant les 6 semaines l'aviation alliée bombarde systématiquement le nord de la France pour détourner l'attention ennemie.

Deux ports artificiels sont construits afin de faciliter le transfert des approvisionnements des troupes du débarquement. Ils seront installés à Omaha Beach, devant Saint-Laurent-sur-mer et à Gold Beach devant Arromanches.

De leur côté les Allemands activent la construction du Mur de l'Atlantique. Les nombreux blockhaus sont complétés par des obstacles de toute nature généralement munis de charges explosives.

Le débarquement commence dans la nuit du 5 au 6 juin. Des parachutistes sont largués derrière les lignes de défense allemandes pour neutraliser ou baliser certains points névralgiques et bloquer l'arrivée de renforts allemands

Le débarquement a lieu le 6 juin 1944. 5 divisions convoyées dans près de 4300 péniches et protégées par près de 500 bâtiments de guerre sont au lever du jour devant les plages rebaptisées Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword.

Les pertes sont lourdes mais les Alliés vont établir des têtes de pont pour l'arrivée des renforts et du matériel. Les combats terrestres sont dès lors acharnés tandis que les villes sont les cibles systématiques des bombardements de l'aviation.

A la nuit tombée, la situation est stabilisée mais incertaine. Tandis que des renforts allemands convergent, les Alliés, sont parvenus à débarquer 156 000 hommes et près de 20 000 véhicules de tous types.

Les pertes humaines alliées s'élèvent à près de 10 500 hommes.

Le débarquement est réussi mais la position reste très indécise à Omaha Beach.

Le «jour le plus long» est le premier de la bataille de Normandie.

 http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/debarquement.html

 

 

par chl publié dans : Histoire
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